« Faire l’appel », une fiche contenu dans le document ministériel Le langage à l’école maternelle, CNDP, coll. « Ressources pour faire la classe », mai 2011, p. 116-117 :
« Les rituels », un dossier mettant l’accent sur la dimension « repères » de ces activités plutôt que « rites » :
On y trouvera ainsi l’importance mise sur le sens. Il faut :
savoir qui est absent : POUR renseigner le cahier d’appel
renseigner le tableau de cantine : POUR communiquer qui déjeune
connaître la date POUR mettre le (...)
Pour familiariser les jeunes élèves à l’attention phonologique, on peut faire l’appel en jouant avec les prénoms :
étirer une syllabe,
l’accentuer,
dire le prénom comme un robot,
alterner les manières de dire chaque syllabe du prénom (chuchoter, dire fort...),
chanter, etc.
(d’après Blé 91, bulletin de liaison des enseignants de l’Essonne, n° 43, juin 2009 : http://www.pedagogie91.ac-versaille...
"Les rituels, quand ils ne sont pas devenus des routines vidées de sens, structurent le temps de la classe, participent à la socialisation et au « vivre ensemble » ; ils sont souvent un important moment de communication. Le contrôle de la fréquentation qui se matérialise dans l’acte de « faire l’appel » peut être pratiqué de différentes manières dans les différentes sections et au cours de l’année. L’important est que cet « appel » corresponde à quelque chose pour les enfants, qu’ils en comprennent (...)
L’activité rituelle, souvent désignée par l’expression étonnante "faire la date", est analysée dans un article de fond de Mireille Laborde (IUFM de Lorraine), permettant d’interroger sa pratique : La date, une activité quotidienne : un rituel à interroger publié dans la revue Pratiques, n°131-132, décembre 2006. Cet article est en ligne sur le site du CRESEF (collectif de recherche et d’expérimentation sur l’enseignement du français) : http://www.pratiques-cresef.com/